31 mars 2008
Moving on up !

Oui à bientôt, Because of the rain va se mettre en hibernation pour quelque temps car je change de "locaux de vie"... en bref je déménage ! Donc le temps que je rétablisse une connection internet et tout ce qui va avec et bien je ne devrais pas proposer de nouveaux billets sauf si j'arrive ici ou là à poster ; depuis l'ordi des mes ami(e)s par exemple !
Je vais être pas mal occupé à installer mon nouveau chez moi, à prendre le soleil (quand il y en aura),à lire sur mon balcon et préparer mes vacances... pour Londres si on arrive à trouver un hôtel décent ; ça c'est pas gagné !!!!Enfin voilà à bientôt.
28 mars 2008
Le meilleur disque du moment in my ears

édition américaine édition française
Oui Music for tourits de Chris Garneau est l'un des meilleurs disque du moment, il est constamment dans mes oreilles, chez mes amis et même au boulot ma collègue depuis que je lui ai fait découvrir ne cesse de l'écouter... ça c'est un sacré test ! S'il te venais l'envie d'acheter ce très beau disque je te conseille d'acheter l'édition américaine qui contient 14 titres contre 11 pour l'édition française.
Ci-dessous tu trouveras aussi des photos de sa prestation pendant le festival Génériq. Il revient à Dijon le 9 mai pour le festival Kill Your Pop, une chose est certaine je serais une fois de plus dans le public pour l'applaudir.
Site officiel ici - MySpace ici


Photos : Vanesssa Bureau
24 mars 2008
Magical thinking

Alors que je m'apprete à commencer la lecture de Déboire la suite de Courir avec des ciseaux d'Augusten Burroughs j'apprends en lisant le magazine Page des libraires ce week-end que jeudi sort Pensée magique la suite de la trilogie débutée par Courir avec des ciseaux.... j'étais furieux que ma libraire préférée ne m'en ait soufflée mot ! Peut-être voulait-elle seulement m'en faire la surprise... Du coup je vais m'empresser de lire Déboire pour embrayer surement ensuite avec Pensée magique.
Toujours dans ce numéro de Page des libraires on parle de Soleils brillants de la jeunesse de Denton Welch, on en parle avec une grande justesse ! Ah ça oui !
19 mars 2008
Jamais assez !
3 x Saez

Lundi j'étais en voiture avec Limanora et nous écoutions une chanson à la radio qui a retenue notre attention... et j'ai dis "'tain c'est marrant on dirait Saez qui chante... c'est entre Raphael et Saez mais ça semble être plus Saez, t'en penses quoi ?".
Hierje suis allé sur le MySpace de Damien Saez et vlan la chanson de lundi était bien une chanson de l'artiste... la chanson en question s'intitule Jeunesse soulève toi et est en téléchargement gratuit. Le site dit que le titre à été écrit en mars 2007...
La bonne nouvelle de la semaine est que Saez sortira un triple album le 21 avril ; si ce disque est aussi bon que son second album le double cd God Blesse alors je suis impatient de l'écouter. Tout porte à croire que ce 4ème album est un disque politique, mais on retrouvera surement aussi toute la mélancolie et la poésie de l'artiste sur ces 3 futures galettes - à suivre donc !
Il y a fort à parier que je risque de t'en reparler ici.
18 mars 2008
Un homme accidentel

Billy Greenfiel est trouvé mort sur le bord de la route d'un quartier chic de Los Angeles. Un flic est chargé d'enquêter sur cette mort ; ladite enquête le mène à interroger Jack Bell coqueluche et star de Hollywood dont le nom et un rendez-vous figurent sur le carnet du mort... tout commence à partir de cette première rencontre entre le flic et la star de cinéma ! Le narrateur et Jack Bell entameront dans la clandestinité une ébauche d'histoire d'amour alors que ce premier est marié et est en passe d'être père... ça sent le mauvais soap américain.
Un homme accidentel est à mon goût un roman paresseux, plusieurs fois pendant la lecture je me suis fais la réflection suivante "mais où Philippe Besson compte t-il nous emmener ?" ; la réponse est : pas bien loin, vers une fin sans suspens et tellement téléphonnée qu'on la voit arriver de très loin. C'est dommage. Tout va trop vite, il n'y a pas d'instants de grace, je m'attendais à des moments intenses entre les deux amants, une fébrilité palpable, des états d'urgence, des violences intérieures que seul l'amour pourrait provoquer ! Non, tout ça est à peine défriché, évoqué, baclé. Presque l'impression de lire une épreuve non-corrigée, un premier jet du roman. Une grande déception.
Cependant je ne peux pas dire que j'ai détesté Un homme accidentel, je suis partagé entre effectivement la déception et la frustration de ce qu'aurait pu être ce roman. Je suis de plus en plus gené par le syndrome Amélie Nothomb de Besson qui se voit obligé de sortir un livre par an (ou presque) au détriment parfois de la qualité.
Je ne désespère pas qu'un jour Philippe Besson me redonne le plaisir de lire un roman que j'aimerais comme j'ai aimé En l'absence des hommes, Son frère, Un garçon d'Italie ou encore Les jours fragiles.
14 mars 2008
Dur dur !!!

Voilà à quoi devrait ressembler la pochette (moche) du prochain Madonna, Hard Candy qui sortira le 28 avril. Elle a fait beaucoup mieux !!!
Soleils brillants de la jeunesse

Je ne connaissais pas Denton Welch et j'ai lu Soleils brillants de la jeunesse... un titre de livre qui serait le titre parfait d'une chanson, comme l'histoire de ce roman pourrait très bien être le thème d'une chanson.
Soleils brillants de la jeunesse c'est l'histoire d'un été passé à la découverte des autres et de soi-même. Cette histoire est celle d'Orvil Pym qui quitte son pensionnat anglais pour s'enfuir dans la Daimler noire de son père qui l'emporte passer ses vacances dans un hotel avec ses deux frères. L'hotel, son parc et les environs seront autant de terrains de jeux/de je, de lieux propices à la quête du moi profond et troublant d'Orvil qui à 15 ans vivra la transformation, le passage de l'enfance à l'adolescence. Orvil fera des rencontres troublantes, excitantes et des expériences qui l'effraieront autant qu'elles le raviront... jusqu'a ce que l'été se termine...
C'est un roman subtil, roman qui développe plusieurs thèmes si tu lis bien entre les lignes. Un très joli roman qui au fil de la lecture donne au lecteur l'impression de "lire un film".
Et pour donner encore plus envie de lire Denton Welch la préface est signée William S. Burroughs.
Soleils brillants de la jeunesse m'a donné envie de lire d'autres choses de Denton Welch.
How do you say... Hung Up ?

04 mars 2008
Un GénériQ presque parfait !
Bon ben voilà la daube de la soirée GénériQ du dimanche 2 était The Do... mais j'y reviendrais.
Tu prends la même équipe que la veille au soir et on recommence. Nous arrivons dans le froid brrrr devant la salle de concert qui annonce la couleur "concert complet" et nous entrons dans la file d'attente... qui réserve son petit lot de surprise - hum hum. Mais on s'en tape, c'est même juste drôle.
Premier set de la soirée : Chris Garneau, on est pas trop loin de la scène sur laquelle il semble y avoir un clavecin/piano electrique je vois pas trop et un instrument au sol avec une manivelle il me semble, là encore d'où je suis ça n'est pas très visible. La lumière s'éteint, les autres lumières (très bon travail de lumière d'ailleurs) habille la scène et deux étranges personnages arrivent sur scène ; une jeune femme masquée tenant son violoncelle et Chris Garneau lui aussi affublé d'un masque assez baroque qui lui mange le visage ; c'est original et ça installe aussitôt une ambiance. Ils s'installe et dès que la musique et le chant commence une magie électrise l'ensemble de la salle. Lorsque Chris Garneau est au piano il est direct dans mon champ de vision baigné par les multiples jeux de lumières. Durant toute la durèe de son concert il aura tenu d'émotion chacun d'entre nous, récoltant après chaque titre une rivière d'applaudissements. Chris Garneau est tout petit peut-être encore plus petit que Prince (avec ou sans talons... je ne saurais dire en fait) mais il dégage énormément d'émotions ; il à aussi pas mal d'humour et semble tout fragile. Touchant.
Chris Garneau a laissé sa place à Moriarty... franchement je venais pour Chris Garneau et le reste pour moi c'était du bonus car je n'avais pas beaucoup aimé le disque de Moriarty mais n'étais pas contre découvrir le groupe sur scène. Bien m'en a pris car sur scène la Moriarty familly est juste excellente. Non seulement la voix de la chanteuse prend toute sa force et son charme mais en plus ils sont tous très habité par ce qu'ils proposent au public et gros plus leur "représentation" est théâtralisée du coup on ne sait plus vraiment ce qu'on est venu voir... concert ou théâtre burlesque - très bonne surprise. Cerise sur le cake (qui était dans le public le cake...) Moriarty à fait une très bonne cover de Depeche Mode !
Avant que The Do n'interviennent nous avons retrouvé le bar et commandés des bières et un chocolat chaud pour le petit lol... De retour dans la salle nous attendons que le groupe qui a été numéro un des ventes d'albums arrive. Sur la scène au dessus de la batterie une pyramide de gamelles métalliques est suspendue, ça semble intéressant d'entrée de jeu. Les lumières dansent et le groupe arrive dans une intro dynamique et enthousiasmante, je sautille je me dis que ça va être bon mais j'ai vite déchanté. Le concert devient très vite calamiteux, la chanteuse agace rapidement avec son côté pseudo-Bjork-rock, son double apostrophe maladroitement l'audience, ils bidouillent le lancement de leurs titres, ça manque d'humilité et ça sent un peu la tête qui anfle. Très vite je m'ennuie et il me tarde que tout ça se termine. Je me retourne et je constate que le reste de l'équipe est dans le même état que moi - ça rassure.
Enfin ça touche à la fin on se casse sans assister au rappel... en sortant de la salle Chris Garneau est là qui attend avec Moriarty, pour une séance de dédicace probablement ; avec Euch' nous regrettons d'être parti si vite sans être allé parler au garçon pour lui dire combien il nous a touché.
Jeud on remet ça avec Sébastien Tellier et Patrick Watson que je suis impatient de voir - vendredi ça sera Vitalic !


