03 juillet 2008
Augusten Burroughs - Possible Side Effects

Après avoir lu en anglais dans le texte le Keith Haring Journal, la bio officielle de keith Haring et Piece by Piece la bio de Tori Amos je me disais que pour ne pas trop perdre mon anglais il fallait peut-être que je me replonge dans un bouquin en anglais. Une nouvelle bio ? Bof, non pas trop envie...
... et puis je venais de terminer le dernier Augusten Burroughs traduit, les traductions de ses romans n'allant pas assez vite à mon et goût et profitant d'un séjour à Paris, j'ai acheté un de ses romans : Possible Side Effects ; il s'agit de nouvelles, donc un format idéal pour une replongée.
Comme je viens donc de te le dire Possible Side Effects est une serie de nouvelles autobiographiques (on y revient finalement) principalemnt basées sur l'enfance d'Augusten Burroughs. C'est souvent amusant et drôle, parfois sans vraiment d'intérêts à part pour le lecteur fan de l'auteur (comme moi) qui retrouvera des bribes d'histoires déjà évoquées dans Courrir avec des Ciseaux et Déboire. Mais la force de Burroughs à captiver son lecteur réside dans sa façon de raconter les histoires, son style, son humour et bien souvent son cynisme aussi. Y'a juste deux ou trois nouvelles un peu pleunichardes... où j'avais envie de lui "trop dure ta vie !!!"
Mais j'ai bien aimé les nouvelles suivantes : GWF Seeks SAME, Getting To No You, Kitty kitty, Taking Tests Taking Things, Moving Violation, Try Ou New Single Black Mother Menu, Little Crucifixions...
Je n'ai pas détesté, mais pas adoré non-plus même si certains passages sont vraiment drôles ; Possible Side Effects s'adresse plutôt aux fans de l'auteur en mal de nouveautés. (D'ailleurs Pensée Magique fraîchement traduit est dans mes prochaines lectures).
Relevé dans le texte : "Once, a client told me to imagine his product in a brand-new way, in order to energize the brand. "Think of it as a dick. And make people want to suck it."". Hilarant !
Message personnel : Augusten j'te kiffe grave sa mére ! Oups !!! Ca c'est fait !
27 juin 2008
Déboire - Augusten Burroughs

On avait laissé l'auteur à la fin de Courir avec des ciseaux quittant la maison de fous du psychiatre chez qui sa mère l'avait abandonné ; on le retrouve à New York travaillant dans la pub.
Tous les soirs après le boulot il retrouve son pote Jim dans un bar à s’envoyer plusieurs verres… sans fin.
Ces retrouvailles deviennent un rituel automatique.
Et à tant boire l’alcool finit par transpirer des pores de sa peau qu‘il soit fraîchement douché ,vêtu de costumes des plus grandes marques de luxe ou pas.
Augusten boit sans jamais semble-t-il s’arrêter ni même prendre vraiment conscience de son état d’alcoolique jusqu’au jour où sa chef lui donne un ultimatum : partir un mois en cure de désintoxe ou perdre sa place dans l’agence !
Au pied du mur il ne peut plus reculer et accepte le deal pour sauver son job ! Là commence le chemin vers la sobriété, les réunions quotidienne aux AA (alcooliques anonymes) et leurs règles de conduite….
Parallèlement débute aussi une prise de conscience sur la vie, l’amour et l’amitié ; avec leur fragilité. Une fois de plus c’est un roman sur la renaissance, le combat contre une addiction, la vision d’un autre soi. A aucun moment l’auteur ne critique la société, le stress au boulot qui pourraient facilement être pointés du doigt comme responsables de l’alcoolémie de l’auteur ! Le roman est écrit avec comme d’habitude chez l’auteur avec beaucoup d’humour, de cynisme et de sensibilité.
Déboire m’a fait prendre conscience que l’alcool est présent partout dans notre vie, dans nos habitudes… alors à la fin du roman je me suis lancé un défi : ne pas boire une goutte d’alcool pendant 30 jours ; première étape de sevrage pour un alcoolique !
Ce challenge à donné lieu autour de moi à quelque réflexions amusantes et étranges du style «Mais enfin t’es pas alcoolique », « Ben tu bois quand même pas autant que lui », « T’exagères pas un peu ? », « Ah ben non, les soirées vont pas être marrantes si tu ne bois pas », «Quoi ? toi ? Tu bois plus ?! »… à l’inverse j’ai aussi eu des phrases d’encouragements et de soutien ; un ami m’a même dit « Même sans alcool tu es toujours d’aussi bonne compagnie » j’avoue que ça m’a fait très plaisir ! Cela dit toutes les manifestations de mes amis n’étaient pas dédaigneuses c’était juste l’expression de leur surprise.
Bilan de l’expérience il a fallut que j’explique 3 milliards de fois la source de cette soudaine sobriété temporaire ; j’ai aussi bien senti le poids de la pression sociale quand tu es en soirée, dans un bar, invité chez des amis etc… ce retrouver dans un lieu de sociabilisation et ne pas boire d’alcool marginalise. J’ai parfois été mal à l’aise.
Cependant ça a été une très bonne expérience et au bout des 30 jours que je m’étais fixé je dois avouer que l’alcool ne me manquait pas et que j’aurais pu continuer sans problème. Vraiment !
Mais je ne vais pas non plus être hypocrite boire un bon verre de Saint-Romain blanc, un Macon Fuissé, un Graves ou même une bière fraîche fait parti des plaisirs de la vie… après il y a aussi la modération…
24 mars 2008
Magical thinking

Alors que je m'apprete à commencer la lecture de Déboire la suite de Courir avec des ciseaux d'Augusten Burroughs j'apprends en lisant le magazine Page des libraires ce week-end que jeudi sort Pensée magique la suite de la trilogie débutée par Courir avec des ciseaux.... j'étais furieux que ma libraire préférée ne m'en ait soufflée mot ! Peut-être voulait-elle seulement m'en faire la surprise... Du coup je vais m'empresser de lire Déboire pour embrayer surement ensuite avec Pensée magique.
Toujours dans ce numéro de Page des libraires on parle de Soleils brillants de la jeunesse de Denton Welch, on en parle avec une grande justesse ! Ah ça oui !
18 mars 2008
Un homme accidentel

Billy Greenfiel est trouvé mort sur le bord de la route d'un quartier chic de Los Angeles. Un flic est chargé d'enquêter sur cette mort ; ladite enquête le mène à interroger Jack Bell coqueluche et star de Hollywood dont le nom et un rendez-vous figurent sur le carnet du mort... tout commence à partir de cette première rencontre entre le flic et la star de cinéma ! Le narrateur et Jack Bell entameront dans la clandestinité une ébauche d'histoire d'amour alors que ce premier est marié et est en passe d'être père... ça sent le mauvais soap américain.
Un homme accidentel est à mon goût un roman paresseux, plusieurs fois pendant la lecture je me suis fais la réflection suivante "mais où Philippe Besson compte t-il nous emmener ?" ; la réponse est : pas bien loin, vers une fin sans suspens et tellement téléphonnée qu'on la voit arriver de très loin. C'est dommage. Tout va trop vite, il n'y a pas d'instants de grace, je m'attendais à des moments intenses entre les deux amants, une fébrilité palpable, des états d'urgence, des violences intérieures que seul l'amour pourrait provoquer ! Non, tout ça est à peine défriché, évoqué, baclé. Presque l'impression de lire une épreuve non-corrigée, un premier jet du roman. Une grande déception.
Cependant je ne peux pas dire que j'ai détesté Un homme accidentel, je suis partagé entre effectivement la déception et la frustration de ce qu'aurait pu être ce roman. Je suis de plus en plus gené par le syndrome Amélie Nothomb de Besson qui se voit obligé de sortir un livre par an (ou presque) au détriment parfois de la qualité.
Je ne désespère pas qu'un jour Philippe Besson me redonne le plaisir de lire un roman que j'aimerais comme j'ai aimé En l'absence des hommes, Son frère, Un garçon d'Italie ou encore Les jours fragiles.
14 mars 2008
Soleils brillants de la jeunesse

Je ne connaissais pas Denton Welch et j'ai lu Soleils brillants de la jeunesse... un titre de livre qui serait le titre parfait d'une chanson, comme l'histoire de ce roman pourrait très bien être le thème d'une chanson.
Soleils brillants de la jeunesse c'est l'histoire d'un été passé à la découverte des autres et de soi-même. Cette histoire est celle d'Orvil Pym qui quitte son pensionnat anglais pour s'enfuir dans la Daimler noire de son père qui l'emporte passer ses vacances dans un hotel avec ses deux frères. L'hotel, son parc et les environs seront autant de terrains de jeux/de je, de lieux propices à la quête du moi profond et troublant d'Orvil qui à 15 ans vivra la transformation, le passage de l'enfance à l'adolescence. Orvil fera des rencontres troublantes, excitantes et des expériences qui l'effraieront autant qu'elles le raviront... jusqu'a ce que l'été se termine...
C'est un roman subtil, roman qui développe plusieurs thèmes si tu lis bien entre les lignes. Un très joli roman qui au fil de la lecture donne au lecteur l'impression de "lire un film".
Et pour donner encore plus envie de lire Denton Welch la préface est signée William S. Burroughs.
Soleils brillants de la jeunesse m'a donné envie de lire d'autres choses de Denton Welch.
17 janvier 2008
Lubiewo / De l'eau glacée contre les miroirs


Lecture quand tu me reprends... J'ai enfin terminé le laborieux Lubiewo de Michal Witkowski qui nous raconte la vie des communautès/générations gays en Pologne.
Première partie, la plus intéressante (si on peut dire ça), raconte la drague clandestine dans les pissotières, les parcs, les garnisons de la "vieille génération" de gays Polonais qui se cachaient pour vivre leur homosexualité, prenant de gros risques pour une pipe ou plus si affinités avec un hooly (comprendre hétéro), car le sexe entre "homos" n'est pas très intéressant... Première partie très dark, glauque voir trash qui donne une bonne ou mauvaise idée de ce qu'était la vie des homosexuels sous le régime communiste. Puis il y'a la seconde partie "Tata beach", pourquoi ce nom ? Tout simplement par-ce-que Lubiewo est le nom de la plage gay-naturiste la plus connue-branchée de Pologne ; là on s'enfile des pages de récits déjà lus tellement de fois ailleurs que le livre te tombe des mains.... tout est convenu, des histoires qui se répètent tous les trois chapitres, des clichès pas drôle, un humour maniérè et lourdingue pouaaaaaa - sauvez moi de cette galère !!!
Et dire que ce livre a été "un énorme succès en Pologne" ! Arrrghhh !
Et bien moi je te déconseille la lecture de cet "énorme succès en Pologne" pour la lecture du livre suivant...
... et le livre suivant c'est "De l'eau glacée contre les miroirs" de Philippe Mezescaze parti en Egypte une bourse de voyage en poche, là-bas il convoquera ses souvenirs ; souvenirs de personnes qu'il a perdu. Parallèlement bien-sur il relate sa vie Egyptienne, ses rencontres et ses errances. Il est accompagné de Denis Dailleux dont les très belles photographies sont parsemèes ici et là dans le livre, des photos intenses et captivantes.
Au détour de ses souvenirs Philippe Mezescaze parle de son premier amant un certains Hervé Guibert, d'amis comme Roland Barthes, d'autres grands noms et aussi de Keith Haring ami d'un des disparus... une fois de plus le hasard fait que ces personnes, ces artistes que j'aime et respecte se retrouvent impliqués dans un même ouvrage...
Philippe Mezescaze raconte donc toutes ses vies, ses souvenirs doux/amers, touchant, mélancolique, peut-être nostalgique. De l'eau glacée sur les miroirs est également empreint d'une grande humanité, c'est un geste vers l'autre, vers les autres, c'est bien écrit et ça t'embarque. J'ai tournée la dernière page ému et la tête pleine d'images.
Merci pour le cadeau.
01 novembre 2007
Hotel de Dream

Hotel de Dream le nouveau roman de Edmund White est tout simplement une complète réussite ! C'est bête mais après sa bio Ma Vie j'avais presque oublié que White écrivait aussi des romans et qu'il était un redoutable comteur, oui j'abuse je sais. Je ne m'attendais surement pas à ce que le roman qui suivrait Ma Vie serait ce style de roman.
Hotel de Dream comte les derniers jours de Stephen Crane, écrivain-poête-journaliste Américain, atteint de la tuberculose, sa femme Cora oragnise son dernier voyage vers l'Allemagne dans une clinique de la Forêt-Noire dans le but de le soigner. Parallèlement et pendant le voyage il dicte à son épouse un dernier roman, une histoire auquel il semble tenir particulièrement et qui le tient en vie jusqu'au dernier souffle ! Ce roman a pour titre "Le garçon maquillé". Ce "Garçon maquillé" s'appelle Elliott, Stephen Crane le rencontre à New York, le New York de la fin du 19éme crasseux, le New York des hommes élégants, le New York Mafieux et de la prostitution... et de prostitution il en est précisément question puisque le jeune Elliott échappé de sa ferme familliale se prostitue à des hommes argentés pour survivre en parallèle à son job de vendeur de journaux à la criée !
"Le Garçon maquillé" est donc un haletant roman dans le roman, une histoire de destins où la tragédie à toujours son mot à dire...
Edmund White a completement écrit l'histoire de "Le garçon maquillé", car si Crane à bien écrit un texte qui porterait le titre de "Fleurs d'asphalte" et qui raconte une histoire de ce genre il n'y en a à ce jour aucune trace concrete. White s'est donc comme à son habitude beaucoup documenté sur Stephen Crane, sa vie son oeuvre et s'est inspiré de tout ça pour ré-écrire cette histoire poignante. Le tour de force de Edmund White c'est qu'à la lecture de Hotel de Dream on oubli complètement qu'on est en train de lire un roman écrit par Edmund White... parfois j'avais même plutot l'impression dans certaines tournures de phrases de lire un roman classico-romantique genre "Une vie" de Maupassant.
Chaque personnage est attachant et chaque page est une torture, on brûle de connaître la suite.
Ma cerise sur le gateau c'est que la couverture est illustrée par une photo de l'artiste Robert flynt qui à depuis longtemps tous mes suffrages. L'image colle parfaitement au récit !
Hotel de Dream
Edmund White
Plon
26 août 2007
L'agneau carnivore

Enfin je prends un peu de temps pour te parler du beau et très troublant livre qu'est L'agneau Carnivore de Agustin Gomez-Arcos. A plusieurs reprises je l'ai cherché mais le roman était épuisé jusqu'à ce que j'apprenne par l'intermèdiaire d'InColdBlog qu'il avait été réédité, donc je me suis empressé de le commander auprès de ma Bookteam.
L'agneau Carnivore ça raconte l'histoire d'un enfant qui naît et qui pendant 16 jours restera les yeux clos tout en restant muet... au 16ème jour il ouvre les yeux, sa mère ne prête plus d'attention à cet enfant qui ne présente plus d'intêrets c'est alors qu'Antonio le frère aîné prend le relais et les choses en main, il s'occupera alors de l'enfant en l'accueillant dans sa chambre. C'est alors qu'une relation exclusive et passionnée naîtra entre les deux frères. "Je" raconte son histoire, l'histoire de sa famille, l'histoire de son amour fraternel... le tout dans une Espagne gangrènée par le régime de Franco. Mais un jour Antonio quitte la demeure familiale et l'Espagne...
Si tu veux connaître la suite comme d'habitude tu sais ce qu'il te reste à faire !
"...mon frère Antonio qui ne bougeait pas d'un pouce, les yeux grands ouverts, caressant mes paupières fermées, m'appelant avec cette voix si particulière qui s'infiltrait dans mon sang et dessinait ma nature"
"Le coeur gai je chantais.
-Tu chantes, dis moi ?
-Oh oui !
-Tu es donc heurueux ?
-Oh oui !
-C'est bien, ça !
-Oh oui !
-Je voudrais bien savoir ce qui a pu se passer se matin pour te faire chanter.
-Maman est morte"
"Un corps, Monsieur, si vous avez lu les Evangiles, est un temple. Et spécialement ce corp-là, le corps de mon frère, c'est mon temple à moi. Et c'est là que depuis l'âge de dix ans, je fais toutes mes prières... si vous voyez ce que je veux dire."
"Le petit, c'est moi qui m'en occupe depuis toujours. Ce n'est pas maintenant que les choses vont changer."
"Je vois mon sang. Dans le miroir. Il est rouge, couleur râtée de ma famille. Il sort de mon nez et tombe sur mes lèvres. Rouge et vivant.
Je pense au rosier haï et préféré de maman. Rosier à roses jaunes. Je souris :
- Voilà ton cataclysme. Tes roses rouges. Tu es contente ?"
"- Je t'aime parce que tu es à moi. Je t'aime parce que je te possède. Je t'aime parce que tu as besoin de moi. Je t'aime parce que tu es le désordre et que je n'aime pas l'ordre. Je t'aime parce que, lorsque tu me regardes, et cela depuis toujours, je me sens un heros. Et je t'aime surtout parce que j'ai enfin compris que je ne peux parler de mon amour à personne d'autre que toi, et que le véritable amour, c'est ça ! Deux êtres qui forment une seule solitude, un seul silence. Je t'aime aussi parce que ton contact me pousse à la limite de ma virilité.
- Et toi ? Pourquoi tu m'aimes ?
- Je t'aime, parce que... j'aime la destruction, et que toi et moi ne formons pas ce lendemain pénible de l'amour éternel ? Je veux dire de l'amour dit créateur. Et je t'aime surtout parce que personne ne pourra jamais nous accuser d'amour. Jamais, tu comprends ? Et de plus, parce que tout ce qu'on a toujours dit à propos de la vie ne s'applique pas à nous. Je t'aime parce que je te sens capable d'aimer quelqu'un d'autre, et pourtant, tu n'aimes que moi. Moi tout seul. Tu sais que nous avons hérité d'un grain d'anarchie ?
- Un grain ? Tu veux dire une tonne !"
C'est très beau et également très riche. J'ai lu et relu plusieurs fois les mêmes passages/châpitres !
16 juillet 2007
Le double Je de Pierre et Gilles

Comme je te l'ai déjà dit Pierre et Gilles exposent au Jeu de Paume leur grande restro-spective et comme souvent dans de telles occasions un catalogue accompagne l'évènement. Tu le sais je te l'ai aussi dit, ce catalogue bien évidemment est à présent dans ma bibliothèque ; je te propose donc un petit tour d'horizon du pavé avant que je ne me rende moi-même avec Mr Diva et peut-être Mlle i-conne à ladite rétro-spective ! Reste plus qu'a trouver une date qui convienne... that's an other story !
J'adore la couverture kitshissime toute paillettée du catalogue !




Travail récent du duo, ça laisse beaucoup d'admirateurs du couple perplexe mais personnellement je trouve que c'est très riche, mystèrieux, créatif, sombre et très érotique...


"Double Je" chez Taschen 39.99 € à ce prix là difficile de s'en passer !
14 juillet 2007
Le Festival de Cannes de Frederic Mitterand
Alors que j'avais beaucoup, beaucoup aimé son précédent livre "La mauvaise vie" celui-ci m'a déçu et fortement ennuyé... j'ai plus l'impression que ce livre a vu le jour suite au succès qu'à connu Frédéric Mitterand avec son livre que par pure ambition/volonté de relater un Festival de Cannes mis en parallèle avec sa vie et ses souvenirs.
J'ai eu énormément de mal à le terminer alors qu'il n'est pas épais, c'est dire.



